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La Salle Des Cinéphiles


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Le 17/07/2021 à 23:10, Sevoth-Tart a dit :

 

 

Pour le coup, curieux de voir la perf de Caleb Landry Jones.

 

écoutons sa musique d abord 

 

 

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Non non  les Besson c'est pas mon truc.

Inusable....

Nannnnnnn le createur du Nuff said cher à  @Blue is the color

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"SO MANY BOOKS, SO LITTLE TIME." - FRANK ZAPPA

 

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La puissance comique de ces scènes. J'aimerais avoir une étude approfondie de l'humour dans l'univers de Lynch, largement supérieur à toutes les comédies bidon qui n'arrivent pas à arracher un sourire

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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Larry Clark en 4 films importants

 

 

 

Kids 1995 

 

un groupe d’adolescents mené par Telly. Ce dernier recherche de jeunes femmes vierges à New York, afin de pouvoir avoir des relations sexuelles non-protégées sans risque. Mais quand une ancienne petite amie de Telly est déclarée positive à un test HIV, elle se lance à sa poursuite avant qu’il ne contamine une autre fille...

le premier film de Larry Clark. La présentation du long métrage par le Directeur artistique, Fabien Gaffez, rappelait quelques fondamentaux de la construction du style "Clarkien " au sein de ce qu’il considère comme l’un des plus grands films des années 90. Cinéaste du nu adolescent bien éloigné de tout romantisme, Clark fut avant tout un génial photographe qui influença nombre de grands metteurs en scène du New Hollywood. Et Fabien Gaffez de rappeler à l’audience que Martin Scorsese arpentait le tournage de Taxi Driver avec l’album photographique Tulsa, celui-ci l’ayant considérablement orienté dans la construction du personnage de l’adolescente prostituée Iris, campée par Jodie Foster. Kids, produit par un autre cinéaste admiratif de l’album Tulsa en la personne de Gus Van Sant, est pour sa part un miroir sur l’Amérique d’une fin de siècle décadente, autel d’une dégénérescence physique et mentale de jeunes "paumés".

C’est avec de simples idées visuelles, héritages de son passé photographique, que Larry Clark ambitionnait la mise en image de Kids. Poussé vers la réalisation par ses pairs, le bonhomme avoue aujourd’hui avoir été déstabilisé par cet objectif de devoir mener à bien un récit cinématographique en bonne et due forme. Épaulé par Harmony Korine à l’écriture, il n’en demeure pas moins que la réussite du film tient à cette capacité de Clark à raconter les choses par un aspect iconique puissant. Il suffit de contempler ce plan, devenu l’affiche du long métrage, où les jeunes traversent en groupe face caméra l’Amérique, pour comprendre enjeux et constats en quelques secondes : le spectateur se retrouve dans une position inquisitoriale où il n’y a plus qu’à considérer un état de fait. C’est en quelque sorte le message fondamental du film : voici l’achèvement de toute une histoire, le constat simple qu’il n’y a plus qu’à observer puisqu’il est à présent trop tard pour toute autre action.

En plongeant son spectateur dans cette position de scrutateur, au sens premier du terme, l’auteur a forcément fait couler beaucoup d’encre : serait-on purement les voyeurs d’histoires sordides d’un cinéma underground radical ? Il faut finalement accepter le postulat du film pour en saisir pleinement la problématique. En introduisant quasiment sa réalisation par un plan sur le rejet physiologique de son protagoniste, que l’on sait rapidement contaminé, le metteur en scène entrecoupe son montage de rappels systématiques à cette présence métaphorique et séminale qui ne quittera pas la narration jusqu’au dénouement (la scène d’altercation avec le gros plan sur le crachat en étant le parfait exemple). Dénouement au lyrisme presque aérien bouleversant : en utilisant l’assemblage d’images dans un dispositif basique retournant aux fondamentaux de Koulechov, Larry Clark achève son histoire par quelques minutes absolument bouleversantes, le temps de quelques plans coupes sagaces. Ces derniers entremêlant l’intérieur et l’intime (la prise de conscience affirmée par les dialogues "qu’est ce qu’il s’est passé ?") à l’extérieur et l’autre (des plans de la ville captés à la volée dans un sens du "vrai" palpable), Larry Clark expose des adolescents paumés dont les excès sont imagés par un post rock céleste rappelant justement les conséquences irrémédiables et apostilles. Déchirant et alarmant à la fois, du Larry Clark en grande forme

 

 

 

Bully 2001

C’est peut-être quelque chose dans l’eau potable de cette ville de Floride qui prive ses usagers d’intellect et de sens moral. Bully, le troisième film de Larry Clark, est peuplé d’adolescents décervelés engendrés par des parents sourds et aveugles à la dépravation de leur progéniture. Bobby Kent (Nick Stahl) et Marty Puccio (Brad Renfro) sont amis depuis leur plus tendre enfance. Tout petits déjà, le premier persécutait le second. Quand on les découvre à l’écran, ils arrivent au bout de leur adolescence, ils sont jeunes et jolis, Bobby va partir à l’université, Marty a quitté le lycée, il travaille dans un fast-food pour l’été. Bobby ne connaît toujours pas de plus grand plaisir que d’infliger douleurs et humiliations à son meilleur ami. Et Marty ne sait comment s’affranchir de cette dépendance. Jusqu’à ce que sa nouvelle petite amie, Lisa (Rachel Miner), rencontrée sur la banquette arrière de la voiture de Bobby, ne lui suggère de tuer son tourmenteur.

Le cheminement de cette idée, sa mise en œuvre sont la substance du Bully, qui s’inspire d’un fait divers survenu en 1993. L’ineptie du plan concocté par Lisa, misérable Lady Macbeth des plages, l’incompétence dont les assassins font preuve tout au long de sa préparation et de son exécution arrachent quelques ricanements sinistres. Mais Larry Clark n’a pas entrepris ce film pour ajouter au canon de l’humour noir. Bully aspire au statut de cri d’alarme, qui s’étale sur les affiches du film : « Vous ne savez pas de quoi ils sont capables » Slogan que l’on a probablement conçu pour être énoncé d’une voix caverneuse. Mais cet avertissement trouve sa vérité sur un autre ton, celui du témoin scandalisé et émoustillé par le spectacle qui s’offre à ses yeux.

 

Pour masquer ce trouble exquis, Larry Clark se tient à distance de ses personnages. Sa mise en scène se veut strictement béhavioriste, découpant la vie de ses spécimens en séquences démonstratives : la copulation, la prise de stupéfiants, le surf, le repas en famille, la sortie en boîte, l’après-midi à l’arcade de jeux vidéo. Cette énumération est présentée avec un aplomb qui voudrait la faire passer pour exhaustive. Il en ressort que pas un de ces enfants n’est à même de lire un livre, de toucher à un instrument de musique, de réussir un bricolage plus compliqué que la confection d’un joint.La méthode de l’entomologiste est un alibi bien commode pour le cinéaste, qui veut convaincre que la jeunesse qu’il mont réduit à cette animalité. Dans le dossier de presse, David McKenna, le scénaristedéclare : « Il est temps de prendre conscience de la vie que mènent beaucoup de nos enfants. » Mais comme en témoignent, de par le monde, les milliers de papillons morts fichés par une épingle sur des tableaux de liège, les entomologistes (ceux qui pratiquent ce mode de conservation en tout cas) ne veulent pas de bien aux objets de leur attention. The Collector, le roman de John Fowles qui inspira un film à William Wyler, explorait les affinités entre ce désir de mettre sous cloche un peu de beauté vivante et la possession sexuelle.

Avec Kids, son premier film, Larry Clark avait facilement convaincu qu’il prenait un plaisir extrême à filmer les corps d’adolescents. On l’avait moins cru lorsqu’il avait proclamé, à l’écran et à la ville, qu’il ne le faisait que dans le souci de la santé morale des jeunes générations. Bully est un film plus mis en scène, à la direction d’acteurs plus précise que Kids, Larry Clark se vautre avec bonheur (au double sens de plaisir et de réussite) dans la moiteur tropicale d’un été en Floride

 

 

 

Ken park  2002 

 

. Visalia, une ville de Californie. Ken Park, venu en roller et en musique au centre de la piste de skate de la ville se suicide dans une mise en scène élaborée. Il se tire une balle dans la tête en souriant après avoir pris soin de déclencher sa caméra vidéo en guise de message d'adieu. Shawn, qui le connaissait un peu, raconte en voix-off sa propre vie de celles de ses amis d'enfance, Claude, Tate et Peaches.

Shawn a une petite amie mais couche avec la mère de celle-ci, une blonde au physique artificiel qui n'assume pas sa quarantaine. Le beau-père alcoolique de Claude est persuadé que le fils de sa femme a des tendances homosexuelles et le bat pour les contrer. Tate est élevé par ses grands-parents mais ne supporte plus la gentillesse mielleuse et idiote de sa grand-mère et les tricheries au scrabble de son grand-père. Il essaie les formes de masturbation les plus extrêmes. La jolie Peaches est vue par son père comme une réincarnation de sa femme morte. Lorsqu'il découvre que l'adolescente fait des parties de sexe avec Curtis, son petit ami, sa folie éclate. Il célèbre une cérémonie de mariage avec sa fille. Après une virée nocturne alcoolisée, le beau-père de Claude finit par trouver désirable son beau-fils qui, du coup, quitte sa famille pour un squat avec des copains. Un autre jour, Tate, descendu nu couper une part de gâteau assassine ses grands-parents à coup de couteau. Peaches, Claude et Shawn font l'amour toute la journée. Lors d'un jeu ou IL ou Elle, Shawn évoque Ken Park. Celui-ci avait mis enceinte sa petite amie. A la question de celle-ci : "Toi tu es plutôt content que ta mère t'aie gardée", il sourit diaboliquement, de face en regard caméra.

Ode au monde de l'adolescence et critique dévastatrice des raideurs, lourdeurs, tristesses, tares, et frustrations des adultes, Ken Park est un film profondément jubilatoire. A son pessimisme ravageur -les adolescents déjà corrompus par le mensonge ne finiront probablement pas mieux que leurs géniteurs- le film n'offre que deux alternatives : le suicide ou une vie asociale avec le jeu et le sexe pour occuper ses journées.

Avec le personnage de Tate, Larry Clark évite de ne montrer que des adolescents sympathiques. Tate représente l'exacerbation des pulsions incontrôlées, livrées à elles-mêmes. Alors que ses amis, après des heures d'entraînement, glissent sur des skates, Tate n'a pour seul exutoire sportif qu'une corde à sauter sur laquelle il exécute des bonds frénétiques. Alors que ses amis entourent leurs jeux sexuels d'un cérémonial où le temps se distend (l'amour après le rangement du linge, amours poignés liés, arrangements pour partie à trois), Tate cherche à jouir désespérément dans une scène de masturbation assez trash, corde de peignoir attaché autour du cou. Mais ce sont évidemment les adultes avec leurs corps refaits ou laissés à l'abandon qui semblent incapables de percevoir la moindre vérité sur le monde. Rarement il aura en effet été donné à voir à ce point l'importance du corps comme véhicule de l'être au monde des individus. En voyant ce film difficile aussi de ne pas évoquer Deleuze citant Blanchot :

"Donnez-moi donc un corps" : c'est la formule du renversement philosophique. Le corps n'est plus l'obstacle qui sépare la pensée d'elle-même, ce qu'elle doit surmonter pour arriver à penser. C'est au contraire ce dans quoi elle plonge ou doit plonger, pour atteindre à l'impensé, c'est à dire à la vie. Non pas que le corps pense, mais, obstiné, têtu, il force à penser, et force à penser ce qui se dérobe à la pensée, la vie. On ne fera plus comparaître la vie dans les catégories de la pensée, on jettera la pensée dans les catégories de la vie. Les catégories de la vie, ce sont précisément les attitudes du corps, ses postures. Nous en savons pas ce que peut un corps" : dans son sommeil, dans son ivresse, dans ses efforts et ses résistances. Penser, c'est apprendre ce que peut un cops non pensant, sa capacité, ses attitudes ou postures. C'est par le corps (et non plus par l'intermédiaire du corps) que le cinéma noue ses noces avec l'esprit, avec la pensée. "Donnez-nous donc un corps" c'est d'abord monter la caméra sur un corps quotidien

 

 

 

wasupp rockers 2005 

 

Rarement la jeunesse a parue aussi  radieuse. Certes, les pères sont absents mais les mères sont aimantes et présentes. Le soleil, la musique et le skate unissent ces adolescents. Leur initiation sexuelle pose parfois problème. Pas à Jonathan le meneur de la bande, fiancé à la charmante Iris, mais qui ne dédaigne pas faire l'amour avec une Afro-Américaine dans le coffre d'une voiture ou  avec Jade, la belle lycéenne bourgeoise. Porky a davantage de problèmes. Adepte du porno, il fait de grotesques et hilarantes tentatives de suicide depuis qu'il a été repoussé par celle qu'il aime. Problèmes encore pour le timide Spermball, adepte de la branlette, et plus encore à Rosalia, gamine de douze ans qui n'a trouvé à s'affirmer que dans la nymphomanie. Larry Clark, respectant la pudeur des adolescents devant le sexe, laisse celui-ci hors champ

 

La haute-bourgeoisie de Los Angeles est dépeinte dans toute son horreur et ses névroses. L'ironique soirée "rose", gay et décadente pourrait sembler anodine si elle ne se transformait en piège sexuel pour Jonathan qui, en fuyant, entraine ses camarades vers un nouveau piège. Le personnage du vieil acteur maniaque du tir au revolver ressemble étrangement à Clint Eastwood à moins que la cible de Clark soit Charlton Heston, président de la National Rifle. Les flics sont corrompus et du côté des puissants. Chez les jeunes, seules les filles sont épargnées, Nikki surtout dont la discussion amoureuse avec Kico est brutalement interrompus par ses jeunes amis prétentieux.

Les adolescents ne peuvent compter que sur la solidarité des femmes de ménage latinos de Beverly Hill qui s’allient pour les sortir du traquenard. En revanche, dans le ghetto aucune solidarité n'est à l'œuvre ainsi que l'indique le générique dans lequel une bande d'Afro-Américains abattent Arturo. Au petit matin, c'est de nouveau par un "wassup rockers" qu'ils sont salués par deux Afro-Américains qui ne font feu qu'en l'air cette fois. Entre temps, ce sont les jeunes filles qui leur auront montré leur exclusion des "gangsta rappeurs" en baggy qui font la loi dans le quartier en les traitant de "sales mexicains en jean moule-bite" sans s'occuper de savoir s'ils ne sont pas davantage venus du Salvador ou du Guatemala.

Cette jeunesse magnifique, drôle et solaire rentre meurtrie mais non vaincue de son expédition, ayant resserré les liens qui l'unissent sans haine pour son entourage dont elle se sait séparée.

 

 

 

Edited by avram grant

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J'ajouterais à cette liste le très bon The Smell of Us

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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