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La Salle Des Cinéphiles


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Il y a 2 heures, .Pauleta a dit :

La comédie de Amber Heard aujourd'hui :rires: tellement pas crédible.

 

Quelle indécence de réclamer 100 millions... c'est super le message véhiculé, on va toujours entendre ce genre d'histoires maintenant. Et si t'es une bonasse t'as aucune raison de mentir tu gagnes à tous les coups. Amber c'était qu'une exception.

 

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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Inusable....

Non non  les Besson c'est pas mon truc.

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Le 12/04/2022 à 14:09, Sevoth-Tart a dit :

Tromperie 💩

 

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il y a 36 minutes, avram grant a dit :

 

 

Desplechin ? Sincèrement tu as aimé Tromperie ? J'ai pas vu tous ces films mais ça et celui avec Amalric (3 souvenirs de ma jeunesse je sais plus) l'horreur... il n'y a que Roubaix, une lumière qui était bon.

 

En espérant que celui-ci soit de cet acabit.

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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Posted (edited)

oui je l ai tous vu et revu évidemment tromperie est moins bon  c est une évidence  

 

souvenir de ma jeunesse je l aime beaucoup 

 

avec Desplechin ma vie ( de cinéphile)  a été bouleversé pour  toujours , c est comme pour les Smiths  ca m'appartient car je l ai découvert seul  

Truffaut Pialat Chabrol c est mes parents ...

 et si je dois faire un classement pour t aider 

-Roi et Reine 

-comment je me suis disputé 

-la sentinelle 

-Esther Khan 

-un Conte de Noel 

-Roubaix une lumière 

- 3 souvenirs de ma jeunesse 

-la vie des morts 

-Jimmy P

-les fantômes d Ismaël 

 

-tromperie 

 

 

 

 

Edited by avram grant

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Esther Kahn, Un conte de Noël, 3 souvenirs de ma jeunesse :wub:  

J'ai vu que ceux là de Desplechin et j'ai beaucoup aimé

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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Tromperie c'est pas qu'il est moins bon mais juste NUL. Je suis vraiment pas aussi catégorique d'habitude mais il y a rien à sauver. Un délire de bourgeois pédant.

 

Ton classement je suis d'accord en tout cas car comme Guru j'en ai vu que 3 et Roubaix, une lumière est le meilleur.

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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Les fantômes d'ismael c'est avec Charlotte Gainsbourg, non? Il m'intéresse celui là

 

Sinon après une année 2021 exceptionnelle, je suis allé seulement 2 fois au cinéma cette année. C'est extremement peu pour moi :ninja: 

Licorice Pizza (beaucoup aimé) et Batman (bof sans plus). Demain je pense que j'irais voir Varsovie 83. Un film sur l'histoire de la Pologne sous occupation soviétique ça m'intéresse au plus haut point pour des raisons personnelles et familiales + que par cinéphilie

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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Il y a 1 heure, FREE_UKRAINE a dit :

Les fantômes d'ismael c'est avec Charlotte Gainsbourg, non? Il m'intéresse celui là

 

Sinon après une année 2021 exceptionnelle, je suis allé seulement 2 fois au cinéma cette année. C'est extremement peu pour moi :ninja: 

Licorice Pizza (beaucoup aimé) et Batman (bof sans plus). Demain je pense que j'irais voir Varsovie 83. Un film sur l'histoire de la Pologne sous occupation soviétique ça m'intéresse au plus haut point pour des raisons personnelles et familiales + que par cinéphilie

 

C'était pas Marion Cotillard de tête ? Bon y a peut-être Charlie aussi.

 

J'ai rien vu depuis mars. Grosse flemme en ces temps et y a pas grand chose d'intéressant dans ma région, vous en France avez plus de choix sans doute.

 

En janvier j'étais souvent au ciné pour rattraper, il y a eu : Ghahreman (Un héros), Tromperie (mais pourquoi ?), Licorice Pizza, Pleasure, House of Gucci, Rifkin's Festival, Conduis mon Char, The Worst Person in the World, Nightmare Alley, First Cow, Nos Âmes d'Enfants, Belfast, Death on the Nile, The Batman, Compartiment 6 et Notre-Dame Brûle en dernier.

 

Voili voilou.

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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Pleasure, house of gucci, Drive my car, the worst person in the world, First Cow, compartiment n°6 c'est tous des films de 2021. (Du moins sortis en France en 2021) 

 

 

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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il y a 2 minutes, FREE_UKRAINE a dit :

Pleasure, house of gucci, Drive my car, the worst person in the world, First Cow, compartiment n°6 c'est tous des films de 2021. (Du moins sortis en France en 2021) 

 

Oui je les avais pas vu fin 21.

 

Là y a rien c'est abusé. Des bouses françaises, des films de super 0.

Peut-être que je vais mater The Northman mais en traînant des pieds...

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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Ça fait un bail que je suis pas allé au Cinéma, genre 2 ans, le dernier film que je suis parti voir en salle, c'était "Tenet" de Christopher Nolan.

 

J'ai maté la plupart des gros films ensuite (pas tout vu encore) avec décalage assez conséquent en mode rattrapage sur Canal+ ou via Netflix. :ninja:

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Récemment j'ai vu The Card Counter sinon, j'ai pas tellement aimé.

 

Et Falling de Viggo Mortensen. Le langage fleuri et cash du père m'ont interpellé :rires: mais Viggo n'est pas un puritain bidon donc il y est allé franco pour coller à la réalité, tant mieux. 

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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Il y a 5 heures, FREE_UKRAINE a dit :

Esther Kahn, Un conte de Noël, 3 souvenirs de ma jeunesse :wub:  

J'ai vu que ceux là de Desplechin et j'ai beaucoup aimé

Demain regarde Rois et Reines 

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Il continue d'écrire sa légende :wub: 

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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J’ai vu ce film il y a bien des années et j’avais déjà tant apprécié celui-ci. Aujourd’hui, c’est avec un goût décuplé que je le regarde et avec aussi une réelle émotion. Michel Bouquet dont on peut entendre la Voix si singulière, je la retrouve régulièrement dans ces Pièces radiophoniques que je ré-écoute sans cesse.Stéphane Audran, Maurice Ronet également disparu plus tôt encore. Michel Bouquet était un Acteur et un Comédien exceptionnel au Jeu sobre et si juste, si parfait dans quelque rôle ou Pièce que ce fut. Un Être remarquable, irremplaçable. Une Partie de nos Vies disparue.

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La maman et la putain au cinéma en ce moment en version restaurée. J'irai le voir probablement ce week end

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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Il y a 12 heures, FREE_UKRAINE a dit :

La maman et la putain au cinéma en ce moment en version restaurée. J'irai le voir probablement ce week end

 

 

 

Plus on paraît faux, plus on va loin. Le faux, c’est l’au-delà

 

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Purée, il dure 3 heures et demie votre film là.

Obligé il y a des séquences monotones, faut être bien réveillé avant.

 
"Laisse le flingue, prends les cannellonis." - Peter Clemenza

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C'est à cause de ça que j'ait toujours pas réussi à lancer un film de Jacques Rivette, c'est souvent autour des 4h de film et je parle même pas de out 1 qui fait 12 heures :ninja:

 

Le 30/10/2018 à 09:00, Modern Talking's Legacy a dit :

Ozil est un artiste, il faut l'admirer et en profiter tant qu'il est là.

 

 

 

 

 

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Projeté au NIFFF dans la section "Scream Queer" et disponible en DVD et en VOD, "Les lèvres rouges", film culte de 1971 réalisé par le Belge Harry Kümel, continue de fasciner cinquante ans après sa sortie. Un chef-d’œuvre qui défie les frontières sexuelles, esthétiques, artistiques.

 

C’est une anomalie. Un cas unique. Un film qui met à mal toute velléité de classification. Vouloir caser "Les lèvres rouges" ("Daughters of Darkness") dans un genre défini reviendrait à nier sa singularité inouïe. Plus de cinquante ans après sa sortie en 1971, cette coproduction belgo-germano-française tournée en anglais et devenue cultissime continue à envoûter les nouvelles générations de cinéphiles, sans doute justement parce qu’il échappe encore et toujours aux modes et aux courants.

 

S’inspirant de la célèbre Elizabeth Bathory, comtesse hongroise du XVIe siècle soupçonnée, à son époque, de s’être baignée dans le sang de vierges assassinées afin de préserver sa jeunesse, "Les lèvres rouges" débute dans le compartiment d’un train occupé par un jeune couple fraîchement marié. Dandy anglais, Stefan (John Karlen) vient d’épouser la Suissesse Valérie (Danielle Ouimet) et tous deux se retrouvent coincés dans un gigantesque hôtel désert près de la plage d’Ostende.

 

Sur place, ils font la connaissance de la mystérieuse comtesse Bathory (Delphine Seyrig), accompagnée de sa secrétaire Ilona (Andrea Rau), alors qu’à Bruges, les cadavres de plusieurs femmes sont retrouvés vidés de leur sang. La comtesse séduit peu à peu Valérie qui s’éloigne de Stefan, de plus en plus violent à son égard.

 

Un faux film de vampires

 

Conçu à son origine comme un pur film d’exploitation, tablant sur ses nombreuses scènes de nudité et quelques moments sanglants tout à fait raisonnables, "Les lèvres rouges" s’écarte rapidement des limites balisées du genre. Les codes du film de vampires sont aussitôt balayés - point de gousses d’ail, de crucifix, de terreur, sinon la lumière du jour assassine - au profit d’un rythme tout entier porté par une langueur sensuelle et mortifère, où l’intrigue intéresse moins Harry Kümel que l’atmosphère intemporelle, presque surréaliste, qu’il imprime à son œuvre. Atmosphère encore soulignée par la musique géniale, entêtante, de François de Roubaix.

 

Puisant dans la peinture symboliste belge, le résultat fascine par sa beauté plastique dominée par le noir, le blanc et le rouge. Les décors surannés rivalisent avec les robes sublimes que revêt Delphine Seyrig, la comédienne de "L’année dernière à Marienbad", "India Song" et "Jeanne Dielman" appuyant de ses gestes amples, de son sourire permanent et de sa voix hypnotique l'élégance aristocratique et le charme délétère de son personnage. L’un des rôles les plus marquants de l’actrice qui s’est manifestement inspirée de l’allure de Marlène Dietrich. Et dans cet écrin glacé qui emprisonne tous ces protagonistes dans une toile temporelle envoûtante, on devine, derrière la comtesse immortelle, un portrait des stars de cinéma qui, tels les vampires, défient la mort grâce aux images qui les ont fixées.

 

La multiplicité des désirs

 

S'il brouille les frontières entre le cinéma de genre et le cinéma d’auteur, "Les lèvres rouges" estompe également les catégories sexuelles. Entre amours hétéros, entre l’homosexualité suggérée de Stefan, puis sa virulence sadique qui le pousse à frapper son épouse, entre une scène saphique unissant Bathory et Valérie, le film pose comme une évidence, sans aucun sens de la provocation, la diversité des attirances, la multiplicité des désirs.

 

Et même quand Bathory paraît suggérer à sa nouvelle proie qu’elle devrait s’émanciper de cet époux qui, "comme tous les hommes, ne cherche qu’à transformer la femme en objet, en esclave", Harry Kümel garde une ironie certaine, n’oubliant pas que sa comtesse finira elle-même par posséder, par dominer cette Valérie qui n’est rien d’autre qu’une nouvelle servante, un nouveau corps propice à l’immortalité.

 

Distanciation brechtienne

 

Là encore, une lecture strictement féministe des "Lèvres rouges" buterait invariablement contre son absence volontaire d’idéologies, de messages, de propos auteuristes, Kümel restant attaché à une distanciation brechtienne et à l’artifice comme essence même de l’art cinématographique.

 

Surtout connu pour ces "Lèvres rouges", Harry Kümel aura encore signé quelques longs métrages, dont "Malpertuis" d’après le roman de Jean Rey, avec Orson Welles, Michel Bouquet et Sylvie Vartan. Depuis 1991, il s’est davantage focalisé sur l’enseignement dans différentes écoles de cinémas en Flandre et aux Pays-Bas. Aujourd’hui âgé de 82 ans, il continue de s’étonner, et de se réjouir, de la pérennité de son film qui traverse les âges tel un vampire immortel sans jamais dévoiler tous ses secrets.

 

 

Lu par hasard cet article, je n'avais jamais entendu parler de ce film.

Dans le genre intemporel qui m'est totalement inconnu.

 

Did Armond From 'The White Lotus' Do Anything Wrong, Really?

 

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